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 Test RP Vittorio Staiola

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AuteurMessage
Giovanni Da Romae



Points de Force : 130
Points de Guilde : 20580

• Progression du personnage RP •
Levels:
40/100  (40/100)
Progression Animus:
0/5  (0/5)
Armes légendaires:
1/10  (1/10)

MessageSujet: Test RP Vittorio Staiola   Lun 19 Mar - 21:37

Mission:
Giovanni, le chef de la guilde des voleurs a Napoli, a besoin de vous pour récupérer un livre de grande valeur a la villa Auditore a Montergionni. Il vous mets a disposition 3 hommes entraînés et vous laisse carte blanche.

20 lignes minimum
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Invité
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MessageSujet: Re: Test RP Vittorio Staiola   Lun 19 Mar - 22:37

Était-ce un test? Possible. Ettore lui accordait toute sa confiance... mais il l'avait éduqué et Vittorio était un quasi-fils pour lui. Sentiment réciproque. Mais qu'on lui donne une telle mission, à présent, il se demandait s'il avait les épaules assez larges, assez solides, et si oui, si ses pieds n'allaient pas devenir argile. Lui et trois hommes. Tout ça pour un certain Giovanni, de la guilde de Napoli. Et tout ça pour un livre, dans une villa en pleine campagne. Nerveux? Absolument. Que se passerait-il s'il échouait?

Il avait planifié la "sortie" avec les trois hommes pendant une semaine. Il devait avoir toutes les informations nécessaires avant de se lancer dans cette entreprise. Déjà le nom... Il savait qui étaient les Auditore. Nom assez connu, et assez funeste, famille de banquiers de Florence, il avait parfois croisé la route des deux fils aînés, de loin, parce qu'entre voleurs et banquiers, il n'y avait qu'une faible limite parfois... Mais seulement de loin. Jamais il ne les avait approchés.

Il ne savait cependant pas vraiment qui était cette personne qui vivait dans la villa. Elle était éloignée. Aussi, deux jours avant la "sortie", lui et les trois hommes arrivèrent à Monteriggioni, séparément et à des horaires différents, pour découvrir un village fortifié dans un état passablement lamentable, comme si l'argent manquait ici aussi. Peut-être que la seule chose de valeur qu'il restait était ce livre que Giovanni voulait obtenir.
Ils laissèrent trainer leurs oreilles, reconnurent deux ou trois voleurs sans toutefois créer un vrai contact. C'était peut-être un tort, mais Vittorio ne voulait pas qu'on repère son manège avant même la mise en marche du projet.

Le soir, ils se réunirent dans la campagne avoisinante - il n'y avait que ça, des collines et des églises à perte de vue - et révisèrent leur plans. Selon les informations recueillies, il n'y avait pas grand-monde qui vivait dans cette maison et le maître des lieux s'absentait parfois. Ils avaient décidé d'avancer à ce soir, parce que justement, Mario Auditore était absent. Ils avaient repéré quelques hommes armés, mais pensaient la partie tout à fait jouable. Après tout, Vittorio était accompagné de trois hommes qui n'avaient rien du tire-laine de bas étage. C'étaient trois hommes expérimentés, rodés, des vrais chats, des voltigeurs, des monte-en-l'air. Vittorio était, en fait, le plus jeune et le moins expérimenté.

- Vous connaissez le signal.

Acquiescement. Ils s'étaient vêtus comme les gens du coin, pour se fondre dans la foule le plus facilement possible. Si on ne pouvait pas disparaitre physiquement, on pouvait s'évanouir de la vue des autres...
Et ils pénétrèrent dans la zone de la Villa, silencieusement, au milieu de la nuit noire. Coup de chance, la lune était absente et les nuages empêchaient les étoiles de déverser leurs paillettes dans l'air.
Ils se faufilèrent à l'arrière. Il y avait, d'après les sources, une terrasse et des portes qui menaient facilement aux chambres. Restait à savoir dans quelle pièce se trouvait le livre. Ils se firent la courte échelle, et Vittorio agrippa la rambarde et prit pied sur la terra. Première étape. Son cœur battait à tout rompre. C'était toujours un danger. S'il se faisait attraper, c'était la fin, assurément, mais le risque donnait tout son goût au jeu. L'adolescent était friand de ces sorties nocturnes et voltiges sur les toits. Si sa famille avait survécu, s'il avait continué son éducation... que serait-il devenu? Marchand? Difficile dans une ville comme Pise où l'Arno ne coulait plus - trajectoire déviée - où les ports s'étaient éloignés. Banquier? Peut-être. Aurait-il été un associé de l'homme qu'il s'apprêtait à cambrioler? Peut-être. Mais toutes ces questions n'avaient pas lieu d'être. On ne revenait pas dans le passé.

Il sortit son poignard, et ouvrit la porte assez facilement. Trop facilement. Il fit un signe à ses acolytes. Ils pénétrèrent dans la demeure à sa suite et se répartirent les pièces. A pas feutrés, une porte ouverte, pièce vide et semblait-il inoccupée. Ils continuèrent jusqu'à trouver une chambre ou une pièce où il y avait une bibliothèque, ou au moins un livre posé sur un chevet! Et s'ils y en avait en haut, les titres décevaient. Ce n'étaient que quelques copies d'ouvrages de Dante et Pétrarque, entre autres, et ils doutaient sérieusement de la valeur inestimable de ces copies. Non, il devait s'agir d'un livre rare, très rare. Peut-être un livre étranger, écrit en français ou en anglais, peut-être même un vieux manuscrit en grec ancien pas encore traduit.

Ils descendirent, en se disant qu'il n'y avait vraiment pas un chat dans le bâtiment. Pas un chat, pas un son. Ils se méfiaient. Se méfièrent même d'avantage. Le silence dans une forêt était signe de prédateur.
Ils respiraient doucement, traversant le grand hall d'entrée. leurs yeux habitués à l'obscurité, ils avancèrent, deux à droite, deux à gauche, pour trouver enfin ce qui se ressemblait à une bibliothèque - et de l'autre côté, vraisemblablement une salle d'armes bien dépourvue de lames.

Une fois dans ce qui était le bureau, ils se répartirent les lieux, pour monter le guet et fouiller l'endroit. Le ciel s'était un peu dégagé, et quelques candélabres brûlaient dans les jardins, éclairant la pièce, juste ce qu'il fallait pour ne pas trébucher sur une chaise, et déchiffrer les titres...

Mais un son derrière Vittorio le fit sursauter. Un son claquant, clinquant. Une porte fermée d'un seul coup. Comme un vantail battant. Mais... où se trouvait cette porte? Son sang se figea. Il était fait, la main dans le sac... Il se força à garder ses esprits et réfléchir calmement. Comment se faisait-il qu'ils n'aient pas vu cet intrus - intrus pourtant chez lui! - alors qu'ils montaient la garde par les issues?

Vittorio était seul. Et les autres avaient certainement entendu ce bruit. S'ils avaient deux sous d'intelligence, ils se seraient fait la mal sans demander leur reste.
Il se retourna et se trouva presque face à face avec un homme bien plus grand que lui. Vraisemblablement brun. Et un sabre à son côté brillait. OK. Il n'avait aucune chance. Il n'avait que son poignard et son jeune âge témoignant de sa maigre expérience, alors que cet homme paraissait avoir connu la guerre.
Rien à voir.

Pas une parole échangée. Les minutes ressemblaient à des heures. Vittorio cherchait l'issue, la porte, le passage par lequel l'homme était entré. Il déglutit, il ne vit rien. Rien que des étagères de livres! Et impossible de savoir lequel était le bon!

- Tu cherches ça, peut-être?

Une voix grave, entre l'amusement et l'agacement. Qu'on envoie un gosse le cambrioler, c'était signe de folie ou faire preuve d'humour. De beaucoup d'humour.
Vittorio regarda ce que l'homme tenait dans sa main gauche... sans perdre de vue la main droite collée au manche de son sabre florentin.

- La première édition de la Divine Comédie?

Vittorio s'essayait à l'ironie pour essayer de débloquer sa situation. La porte derrière lui s'ouvrit, et un de ses acolytes entra, sabre en main. Il y aurait sans doute un blessé ou un mort, se dit le jeune voleur.
Tout le monde se jaugea... et si c'était une ruse? Et si le livre que l'homme tenait n'était pas le bon? Soit...
Alors que l'acolyte avançait en tenant le propriétaire en joue, leurs deux complices firent irruption et Vittorio choisit cet instant de surprise pour dérober le livre et se jeter par la fenêtre - sachant qu'il était au rez-de-chaussée, les dégâts seraient moindres. Il se coupa la main au passage, dans un fracas de verre brisé. Le fer se croisait déjà... Des cris, des bruits, et les trois complices suivirent rapidement le chemin emprunté par Vittotio... en parcourant le chemin de ronde, ils atterrirent vite sur les toits.

Une fois en dehors de la ville, ils bondirent en selle, et galopèrent rapidement vers San Gimignano... Se faisant, Vittorio regarda le livre qu'il avait réussi à arracher des mains de Mario... Il se disait que c'était trop facile. Cet homme aurait pu l'embrocher en deux secondes... et ils s'en étaient tous sortis vivants... blessés certes, mais rien de grave. Pas de perte à déplorer.
Il ouvrit le livre à la lueur des torches sur les remparts de San Gimignano. Il fronça les sourcis. Ce n'était pas de l'italien. Son savoir lui permettait de déterminer que ce n'était ni du français, ni de l'espagnol, ni de l'anglais. Pas de l'hébreu, son père lui avait montré à quoi ça ressemblait. Sa famille avait conservé quelques manuscrits arabes, alors il savait aussi que ce n'était écrit dans cette langue. Mais cela s'arrêtait là. C'était peut-être du grec. Ou de l'allemand. Peut-être une de ces langues qu'on parlait de l'autre côté de la mer, en Istrie et en Dalmatie. Enfin, ce n'était pas son problème.

On galopait à leur suite, ils pouvaient entendre les sabots sur le sol, et les chevaux renâcler. Ils laissèrent leurs chevaux filer, et continuèrent à pied dans la ville...

Le lendemain, ils furent de retour à Florence. Ils gardèrent bien évidemment profile bas. Ils remirent l'ouvrage à Ettore, qui le remettrait à Giovanni si toutefois c'était le bon...

- C'était à la fois trop facile et compliqué, expliqua Vittorio à son mentor. Mario Auditore devait être absent, hors il était là. Mais il a surgi d'on ne sait où. C'est un coup de chance d'avoir pu obtenir le livre.

Mais Ettore ne lui dévoila pas s'il avait réussi sa mission ou non... pour ça, il gambergerait encore quelques jours, indubitablement...


Dernière édition par Vittorio Staiola le Mar 20 Mar - 22:27, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Test RP Vittorio Staiola   Lun 19 Mar - 22:49

Félicitation, test réussi, bienvenue dans la guilde des voleurs camarade ^^
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Adosssyukima Adoss



Points de Force : 751
Points de Guilde : 29945

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MessageSujet: Re: Test RP Vittorio Staiola   Mar 20 Mar - 11:25

Bienvenue dans la guilde des voleurs mon amis si tu veux des missions il te seront possible d'avoir dans mission RP.


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MessageSujet: Re: Test RP Vittorio Staiola   Aujourd'hui à 13:58

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